Notre résumé du Pitchfork Music Festival 2017

Photo par Alban Gendrot

Comme vous avez pu le remarquer si vous nous suivez sur Instagram, nous étions la semaine dernière au Pitchfork Festival. Rendez-vous incontournable pour la musique indépendante,

Jeudi 2 Novembre : 

Arrivée à la Grande Halle de la Villette, c’est parti pour les 3 jours. On démarre par un tour dans le village très convivial de Green Room pour repartir avec un vinyle offert. Contrairement à l’année dernière où l’on choisissait soi-même son vinyl, le choix se fait cette fois en duo, avec un inconnu. Après un brief avec un autre participant je repars avec la compilation Kitsuné Maison 17: ça démarre bien !

On démarre ensuite avec le live très mélodique de Chassol, synchronisé avec des images diffusées en arrière plan. Place ensuite à Rone et à sa prestation très attendue, à la veille de la sortie de son nouvel album. Il démarre avec un son très puissant, peut-être un peu trop pour un début de festival. J’aurai surtout accroché sur la fin de son live avec ses classiques comme “Bye Bye Macadam” et “Parade“.

Après une petite pause dîner, retour dans la salle pour la folk de Kevin Morby, avant de terminer le premier soir avec l’un des têtes d’affiche, The National.

 

Day 1 at @pitchforkparis : @chassol_chassol, @roneofficial, @kevinmorby and @thenational !

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Vendredi 3 Novembre

Le deuxième jour était mon préféré côté programmation. Et ça démarre très bien, avec la bonne surprise de Sylvan Esso, que je ne connaissais pas. Le duo annonce la couleur : ils ont peu de temps sur scène, mais ils vont essayer de jouer un maximum de morceaux ! Ils ont en effet réussi à en jouer un certain nombre, avec une énergie communicative : une belle découverte !

Place ensuite au groupe Isaac Delusion, que j’avais vu en Avril à l’Elysée Montmartre. On sent que le live du groupe est bien rôdé, ils arrivent à bien s’amuser sur scène et allongent les morceaux avec une bonne énergie. Le public est conquis !

Kamasi Washington et son grand live band donnent une touche jazzy à cette soirée. Après un live un peu décevant du duo Polo & Pan, place à Jungle, qui avait déjà joué au festival il y a 3 ans. Alternant les nouveaux morceaux et ceux du premier album, le public est conquis par le groove du groupe. Espérons que ces nouveaux morceaux sortiront bientôt !

Samedi 5 Novembre :

Le samedi est toujours le jour le plus intense du festival, avec une programmation de 17h à 6h. Pour ma part, le début se fera vers 00h, regrettant un peu d’avoir manqué les lives de Tom Misch et Jacques, heureusement que Culture Box était là pour les filmer.

J’arrive donc pour le live de The Blaze : encore une belle découverte, d’un duo que je ne connaissais pas !

On passe ensuite à la programmation club avec le duo Bicep, qui enchaine ses productions et remixes, peu de temps après la sortie de leur album.

Black Madonna a ensuite pris le contrôle des platines, pour un set assez orienté disco pour notre plus grand plaisir, et on aurait aimé que ça dure plus longtemps. Derniers artistes programmés, Talaboman, le projet de John Talabot et Alex Boman. On sent bien la touche des 2 producteurs dans leur set, qui clôturent très bien ces 3 jours intenses.

Vous l’aurez compris, cette 11ème édition était encore un succès et confirme que le Pitchfork est l’un de mes festivals préférés, pour la qualité de sa programmation et son organisation au top.

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